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Distinction « Commune Nature » , un atout pour les collectivités et le citoyen en déodatie

10 Novembre 2017, 22:46pm

Publié par Gilou

L’eau est un bien commun précieux. La protéger est une responsabilité collective

La préservation, la reconquête et le suivi de la qualité des eaux souterraines constituent un enjeu clef de la Région pour garantir à tous l’accès à une ressource et une alimentation en eau potable pérenne.

L’utilisation des produits phytosanitaires (dont les herbicides), pour l’entretien des espaces verts et de la voirie, contribue, tout comme les produits utilisés en agriculture, à la dégradation de la qualité des ressources et notamment des captages d’eau potable.

Dans le Grand Est les communes se mettent au zéro pesticide

En déodatie, la commune d'Anould en tête devant saint-Dié-des-Vosges

qui n'a pas démérité.

La loi Labbé :  labbé interdit, depuis le 1er janvier 2017, l’utilisation, par des personnes publiques, de produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces verts, promenades, forêts et voiries accessibles ou ouverts au public et par les jardiniers amateurs à compter du 1er janvier 2019. Certains espaces et certaines molécules échappent actuellement à la loi.

L’objectif de la Région Grand Est et des 3 Agences de l’Eau, visant les collectivités à supprimer à terme tout traitement chimique, est plus complet et plus ambitieux que celui visé par la Loi Labbé.

La sensibilisation des habitants et autres gestionnaires d’espaces, leur implication dans une démarche globale de préservation de la biodiversité et de restauration des ressources en eau de la collectivité et leur investissement dans un jardinage au naturel, sont des gages de réussite, dans la durée, de l’engagement pris par les collectivités de réduire, voire supprimer les pesticides.

Une distinction pour promouvoir les engagements

3 étapes pour devenir une « commune nature »

  • 1 - Élaboration d’un plan de désherbage ou de gestion différenciée des espaces verts communaux. Il a pour objet le repérage et le classement des zones traitées, avec évaluation des risques pour les ressources en eau. Il doit intégrer un diagnostic des pratiques communales en matière de traitement phytosanitaire.
  • Un financement public total de 80 % est possible : 60 % Agence de l’eau, 20 % Région
  • 2 - Signature de la charte d’entretien et de gestion des espaces communaux qui traduit l’engagement volontaire de la collectivité dans une démarche progressive et continue de réduction, voire de suppression de l’utilisation de produits phytosanitaires. Cet engagement comprend 3 niveaux successifs de mise en œuvre.
  • 3 - Participation à la distinction « commune nature » : Pour chacun des niveaux, une distinction est attribuée à la collectivité pour rendre lisible son engagement dans la durée. Les communes volontaires peuvent bénéficier gratuitement d’un audit de leurs pratiques, d’une formation de leurs élus et de leur personnel ainsi que de la mise en place d’un plan de gestion différenciée des espaces publics.

L’accompagnement technique des collectivités et autres gestionnaires d’espaces dans cette démarche est assuré par les FREDON, via un programme harmonisé à l’échelle Grand Est.

Des outils pour communiquer

Pour signifier l’engagement de la collectivité dans la démarche et valoriser ainsi leur travail, la Région Grand Est et les Agence de l’eau ont souhaité remettre gratuitement aux collectivités et gestionnaires d’espaces des supports de communication :

  • 2 panneaux d’entrée de ville ou de village : Le nombre de libellules (1, 2 ou 3) figurant sur le panneau indiquera le niveau d’engagement de la collectivité dans la démarche.

La collectivité a la possibilité de commander des panneaux supplémentaires directement auprès du prestataire, soit pour des panneaux Commune Nature.

Ont donc été désigné pour le Grand-Est : 

 

 

 

 

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